samedi 31 décembre 2011

Le réveillon, un sacré paquet d'emmerdes

Voilà c'est dit.
Si on était dans friends ça serait toujours merveilleux, mais nous ne vivons pas dans ce monde là.
Dans le mien en tout cas, mes plus proches amis sont tous issus de différentes périodes de ma vie et généralement ils ne se connaissent pas. Donc au nouvel an je suis toujours tiraillée, avec qui le fêter (parce que je peux difficilement inviter tout ce beau monde dans mon studio, et puis de toutes façons la plupart ne voudraient pas venir puisqu'ils ne connaîtraient que moi, ça ferait genre cérémonie mortuaire sauf que je serais bien vivante, évoluant parmi les gens sans avoir le temps d'être correctement avec tout le monde) donc a qui faire passer le message cruel "non je ne veux pas commencer l'année avec toi".
Cette année on avait prévu tôt, donc j'ai pu annoncer que j'avais déjà un nouvel an point, sauf que comme je me suis engueulé avec l'une des filles et que c'était soirée en petit comité, j'ai préféré me retirer plutôt que de passer la soirée sous tension. Hier j'ai fais l'effort d'aller au restau avec mon amie de Paris et l'autre fille et c'était vraiment tendu, mon amie de Paris a pu enfin comprendre, elle est déçue que je ne vienne pas ce soir mais elle comprends mon point de vue.
Et du coup quand j'ai commencé a me chercher un autre nouvel an, une autre amie qui désertais aussi la petite soirée parce qu'elle ne peux plus se piffer l'autre non plus m'a proposé d'aller avec elle en station, or ça ne me tente pas du tout donc j'ai poliment décliné. Puis une autre copine voulait que je vienne avec elle, mon meilleur ami voulait que je vienne avec lui, meilleur ami bis aussi, etc. J'ai finalement fais mon choix, et maintenant je me retrouve avec des gens qui me font tous la promesse "l'an prochain on le fait ensemble!" alors que je n'ai rien demandé!!

Donc voilà, Dumbledore, si tu pouvais me prêter un petit sablier comme pour Hermione parce que je viens de faire le calcul, pour 2012 j'ai (pour l'instant) 6 soirées de nouvel an à visiter.

Le nouvel an est un soir comme un autre, ce soir je vais manger une raclette avec des inconnus, (je connais deux personnes) et si les autres veulent qu'on fasse la fête ensemble, il nous reste 365 jours à venir pour organiser ça. (oh et j'enverrais mes messages de bonne année quand j'aurais le temps, parce que j'ai décidé que ça serait personnalisé cette année, et non le même pour tous, et puis je n'aurais pas mon portable sur moi ce soir).

Sinon on dirait pas mais je suis quand même contente d'y aller hein. Bon il pleut des cordes, je dois aller acheter du vin, chercher un duvet chez mes parents et mettre de l'essence mais je vais peut être rencontrer pleins de gens coolos!

jeudi 29 décembre 2011

Poussière

Je suis allée deux jours chez mes parents, je pense que je cherchais de l'affection, sauf que j'avais oublié que ça n'est pas leur fort. Je crois qu'ils ne comprennent pas comment je fonctionne, que oui, parfois je parais stoïque à l'annonce d'une nouvelle, et que la détresse va m'envahir quelques temps après, sans que je sache vraiment pourquoi. 
Je suis pessimiste, je le sais, je râle tout le temps, et j'essaye de travailler là dessus, mais quand tout à coup je vais mal il ne faut pas me demander trop non plus. 
Pour mes parents je n'ai pas de raisons d'aller mal, ou alors c'est de ma faute, j'ai qu'à me trouver d'autres amies si ça ne va pas avec celles que j'ai, j'ai qu'a me trouver un mec si je suis triste d'être seule etc... Comme si tout se réglait d'un claquement de doigts. 
Je ne suis pas vraiment du genre à  me confier "en face" (c'est tellement plus simple de le faire sur la toile), mais quand je le fais, je me fais systématiquement rembarrer par mes parents. Du coup je me tais, et ça les énerve, du coup j'essaye de faire passer le message autrement et c'est encore pire.
Ca me blesse de faire chier mes parents, je suis sûre qu'à l'heure où j'écris ça, ils soufflent en disant que vraiment je suis jamais contente. 
Je me suis enfuie de chez eux, j'ai dis au revoir mais je suis partie vite. Dans ces moments là généralement je les appelles ensuite pour leur poser une question tout à fait futile, comme pour exprimer que oui parfois je suis comme les enfants: j'ai besoin d'eux. Et je me prends des murs. Comme mon père qui ne me raccroche pas au nez tout de suite mais qui ne réponds pas quand je dis "merci au revoir bisous" au téléphone, il laisse un grand blanc et il raccroche. Et il n'est pas sénile, à 55ans il a encore de la marge.

Ce que j'entends dans ces moments là, c'est que mes parents me disent que je les saoule, "casse toi". Et ressentir ça de la part de ses parents c'est dur. 
Mais bien sûr je ne peux pas leur en parler, parce que je me ferais jeter.

Je ne sais pas trop à quoi correspond cette détresse, cette mélancolie que je traîne en ce moment. 
Je perds confiance en moi, parce que je me dis que ça n'est pas normal que je puisse avoir confiance en moi, me trouver jolie et sympa, quand je suis toujours seule, quand j'ai du mal à créer des liens, comment continuer de croire en moi? Quand je lis dans les yeux de ma mère que je dois émaner quelque chose de repoussant envers ma génération pour être seule depuis un an alors que les ami-e-s de mes parents font spontanément des compliments à mon sujet. L'entendre dire que ça n'est "pas normal", comme si j'avais un troisième bras que nous ne voyons pas. 

Je sais, je chouine toujours pour la même chose, mais après tout, si il y a un endroit où je peux le faire librement, c'est bien ici...

mardi 27 décembre 2011

Shame on me

Encore un réveil difficile, je commence à me sentir honteuse en plus d'être malade, et je me dis que là ça craint et qu'il faut que j'arrête. Je suis loin d'être alcoolique, je peux passer des semaines sans boire une goutte, il m'arrive de boire un verre toute seule, mais c'est de l'ordre de 3 fois par mois environ. Le soucis, c'est qu'en soirée, un peu comme Florence Foresti, je suis souvent tout de suite bourrée sans forcément passer par le stade pompette. Et plus ça va, plus je récupère mal le lendemain.
Je ne vais pas stopper totalement, mais je vais essayer d'apprendre a ne boire que 2 verres. Parce que quand je dois conduire je ne bois même pas un verre, parce que je ne sais pas trop m'arrêter en fait. Enfin si, il y a eu un Vendredi ou je n'ai pas bu beaucoup parce que je savais que je bossais le lendemain, mais j'ai quand même souffert jusqu'à 14h au boulot.
Mon kiné m'a dit qu'il allait travailler sur mon foie, je commence à me dire que le pauvre doit être en vrac en fait. 
Je suis chez moi pour l'instant, je vais réviser encore un peu et ensuite j'irais passer la soirée chez mes parents, prendre un peu l'air. 

Sinon j'ai passé un bon noël, j'avais sortit la panoplie de princesse au boulot le 24, ma "robe d'avocate", une robe noire style tailleur un peu au dessus du genoux, pas de décolleté mais très sexy, collants noirs, escarpins vernis à brides et 10cm de talons, mascara lancôme et rouge à lèvres très rouge, boucles d'oreilles en plumes de paon. Dommage qu'on nous ai encore imposé le t-shirt de noël par dessus, ça à un peu tout gâché, mais le vieux m'a quand même dit que j'étais très jolie. Catch-eyes avec le Beau, ce mec est divin. 

Le 24 au soir j'étais dans la famille de mon père, c'était un peu fou, j'étais fatiguée, je ne suis pas restée très tard, le 25 à midi c'était chez mes parents avec les mêmes protagonistes que la veille mais un meilleur repas et c'était un peu moins bizarre. Tout pleins de superbes cadeaux, un pull en cachemire Inès de La Fressange, j'avais subtilement envoyé un texto à ma mère pour lui annoncer la vente privée, un bracelet fourchette fabriqué par mon oncle, du thé, un petit bracelet manchette liberty avec un noeud fabriqué par ma soeur, des boucles d'oreilles en nacre, un petit sac en soie, de l'huile pour le corps, un ensemble de pyjama, short en satin et débardeurs à noeuds très choupi, une amulette bouddhiste (oui j'ai une tante bouddhiste, et j'adore ses cadeaux) et un bon pour le coiffeur. 

Même si je suis comblée, j'ai le moral un peu à plat, j'en ai marre des études, j'ai envie que ça se termine, de concret, j'ai accepté des extras dans un magasin de prêt à porter dans lequel j'ai déjà travaillé, sauf que c'est la semaine juste avant les examens, mais ça me gave ces examens début janvier, c'est juste complètement naze comme période pour passer des partiels, les vacances de noël ne sont pas du tout propices aux révisions, et ensuite c'est les soldes, non vraiment, ils pourraient pas les mettre début décembre? 
C'est pas la joie pour mes amis et je ne sais pas comment les réconforter parce que nous n'avons pas les mêmes modes de fonctionnement, de protection, le cancer il est derrière moi, même si je suis toujours en train de faire mon deuil, il est clair que je me suis protégée comme je pouvais à 10ans, et surtout toute seule, donc je ne sais pas comment leur venir en aide. 
Je me sens nulle de craquer pour un mec à qui je n'ai jamais parlé, j'ai peur que ça foire, je n'ai pas envie que ça foire.
J'ai envie de pleurer, de dormir, de lui lire des extraits de "La délicatesse". J'ai envie de savoir comment les aider, j'ai envie de trouver les mots justes et d'arrêter de toujours dire des bourdes. 

jeudi 22 décembre 2011

Enfer et damnation

Ce matin je suis allée faire une prise de sang à jeun. Je n'ai pas pour habitude de manger le matin, par contre si je n'ai pas mon café je suis lente et je comprends rien. Et puis bon même si ça ne me terrorise pas et que j'en fais souvent, je ne raffole pas les prises de sang.
Du coup pour compenser de la prise de sang généralement après je vais me poser dans un de mes cafés préféré pour prendre un bon petit dej.

C'est un café façon maison de campagne un peu, tables et chaises en bois clair, murs en pierres, plafond très hauts, le café est servit dans des tout petits bols et les pâtisseries sont divines. J'ai pris une formule petit dej, cappuccino, corbeille de pain de campagne, confitures, et la délicieuse pâte à tartiner Blandice (au lait et a la vanille). Je lisais "La délicatesse" en regardant par la fenêtre et si il y avait eu de la musique classique comme ils en passent parfois, ça aurait été une de mes définitions du bonheur. 

Depuis que j'ai emménagé je suis brassée tous les matins, nausées et compagnie, je cherche donc depuis un moment ce qui peut clocher dans mon alimentation. Et là, bien au chaud dans mon cocon, j'ai compris que ça n'était pas ce que je mangeais la veille qui me rendait malade le lendemain matin (je trouvais ça étrange parce que j'avais beau manger des trucs totalement différents ça ne loupait pas), c'est ce que je prends tous les matins: le café.

C'est stupide mais je suis presque triste. Parce que j'aime le café. Je ne le bois même pas avec du lait, noir avec un sucre. Mais j'adore ça. Je n'en bois pas excessivement, une mug le matin et parfois une tasse l'après-midi. J'aime aussi le thé mais pas de la même manière, et il va falloir que je m'y habitue parce que je vais devoir me passer de café. J'avais investit dans une superbe petite cafetière bodum violette, j'achetais du bon café et c'était le petit plaisir du matin, qui se transformait ensuite en cauchemar. 

Oui je fais un post pour dire que je ne vais plus pouvoir boire de café, mais je suis triiiiiste parce que ouiiii je suis accro au café. C'est comme si j'apprenais que j'étais allergique au chocolat, ma vie serait tellement triste. 

Sinon le Beau m'a dit "salut" au boulot et ça m'a rendue toute chose. 

lundi 12 décembre 2011

Ma vie est un gag


Je suis nulle en vélo. Seulement se fader 30minutes de marche en ville de nuit pour rentrer de chez des potes c’est pas l’idéal, surtout en hiver.

J’ai donc amené mon vélo qui était chez mes parents chez moi.

Non seulement je suis nulle en vélo, mais en plus je n’avais jamais roulé en ville.

A l’aise.

J’ai donc appelé une amie a la rescousse, A, lui disant que je ne voulais pas commencer le vélo en ville toute seule. Elle à rapidement compris que non, l’expression « le vélo ça s’oublie pas » ne s’adapte pas à tout le monde, j’avais l’air bourrée sur mon vélo en mode zig-zag. Bref, on à tourné pendant 2h en ville, elle m’a appris la base et m’a montré par où passer pour arriver rapidement chez mes potes.

Quelques jours après, il était temps de me lancer toute seule. Je sors de mon immeuble, mes voisins font tous « oooooooh » en me voyant passer, ça commence bien.
10 mètres plus loin, un passant me demande si je me sens bien, il faut dire que je ne maîtrise pas bien la trajectoire de mon bolide et que je dois sûrement avoir l’air quelque peu crispée à califourchon là dessus. Je souris au passant, et continue ma route tant bien que mal. Je freine pour voir si aucune voiture n’arrive à droite, je distingue des phares mais vu la distance j’ai le temps de passer. Sauf que les phares en question ornaient une voiture de police qui roulait à deux à l’heure en mode furtif et que je ne suis pas certaine qu’ils aient noté que j’avais marqué la priorité à droite. Certes, je viens d’obtenir mes 12 points sur mon permis mais je trouve ça terriblement injuste de pouvoir en perdre parce que je suis nulle en vélo. Mais j’ai un bonnet et mon vélo n’a pas de plaque d’immatriculation, je continue comme si de rien était, après tout ils roulaient doucement et j’ai parfaitement eu le temps de passer sans danger.
Et 200mètres plus loin, surprise ! La même patrouille qui arrive sur ma gauche, heureusement comme je suis très nulle en vélo, j’ai réussie à les semer.
Un peu plus loin, une voiture ma cédé sa priorité, le mec était mort de rire derrière son volant. Je crois que c’est là que j’ai vraiment commencé à me poser des questions : je dois dégager quelque chose d’hilarant ou de vraiment étrange quand je suis à vélo.
J’ai finis par arriver chez mon pote, sans tomber, bon j’ai dû m’appuyer sur un trottoir pour pouvoir redémarrer a un feu rouge mais je le répète, je ne suis pas tombée. Et je n’ai même pas trop flippé en rentrant par le parc.
Bon par contre je ne sais toujours pas ouvrir la porte de mon immeuble avec le vélo sous le bras pour le faire rentrer,  heureusement j’ai toujours un voisin dévoué qui se précipitera m’ouvrir la porte à chaque fois qu’il me verra arriver avec ma bécane.
En attendant il serait temps que je résolve le mystère de mon allure à vélo. 

dimanche 11 décembre 2011

Dreaming world

J'ai un peu de temps, et écrire ici me manque en ce moment. Surtout que je n'arrive pas à rédiger mes dossiers, donc peut être qu'écrire ici me donnera de l'inspiration. 

Avec un ami, célibataire lui aussi, on discutait du fait que personne dans nos vies actuelles ne nous intéressait vraiment mais qu'on était incapable de ne pas penser à quelqu'un, et que donc, on s'inventait des gens à qui penser. Je trouvais ça tellement pathétique de faire ça que j'ai été soulagée d'apprendre que je n'étais pas la seule. 

Et puis j'ai craqué pour quelqu'un de réel. Et je me suis souvenue à quel point c'était douloureux de le voir passer devant nous sans un regard, de s'imaginer des tonnes de scénarios qui ne se réaliserons jamais. Je crois que je préférais n'avoir personne à qui penser. 
Je voudrais bien prendre les devants, mais il se trouve que c'est quelqu'un du boulot, qu'à moins de vérifier quelque chose en rayon pour un client je suis vissée à ma caisse, que je ne vais pas aller le déranger pendant qu'il bosse, et nous n'avons manifestement pas les mêmes heures de pause dej', même si les miennes changent souvent. 
Je ne suis même pas certaine de son prénom.
Je sais juste que lui à fait la démarche une fois de venir me parler, un soir où il n'y avait personne, il à quitté son rayon, est venu a ma caisse et m'a demandé quelque chose du genre "tu ne t'ennuie pas trop?" bref, il à amorcé une conversation quoi. Et bien sûr, un client est arrivé a ma caisse à ce moment là, alors que les autres caisses étaient libres, vraiment le destin qui fait chier, du coup le Beau est repartit dans son rayon, première et dernière phrase échangée. Mais parce qu'il est volontairement venu me parler alors que même si il n'avait personne dans son rayon il avait sûrement d'autres choses à faire, d'autres collègues à qui parler, je m'emballe. 
Et contrairement au vieux, il me plaît, je le trouve particulièrement beau et charismatique. 
Le vieux lui continue de me tenir la jambe, hier pendant la pause il m'a posé des questions sur mes études, et à un moment il à sortit un "ça remonte à loin pour moi les études", j'ai faillis répondre "tu m'étonnes" mais je me suis retenue. Il m'a encore proposé un verre, j'ai encore répondu que j'avais trop de boulot. Ce n'est même pas le seul fait qu'il soit vieux ou pas particulièrement beau, c'est qu'en plus je le trouve plutôt chiant comme mec. Et lui pour le coup, je n'ai aucune idée de son prénom. 

Les clients ont été odieux hier. Du genre à me considéré comme une serpillière. Du genre à me demander d'aller chercher mon responsable pour que quelqu'un de plus haut gradé que moi lui explique la même chose. Du genre à hurler que non non le vendeur à dit autre chose, comme je ne suis qu'une caissière: ma parole est moins importante que celle du vendeur. 
Mais bon, ce n'est qu'une passade. 

dimanche 4 décembre 2011

J'ai très envie de raconter ma nouvelle lubie mais je suis submergée de boulot, des dossiers à boucler en 2 semaines, que dis-je , à faire en 2 semaines, et une quinzaine d'heures sup' au boulot, vivement que les fêtent soient passées, je respirerais mieux même pendant les partiels je pense. Et en plus je fais des crises d'angoisse à base de palpitations, vertiges, et nausées. La magie de noël ^^ Nan mais sinon ça va bien :)
A bientôt!

lundi 28 novembre 2011

Il y a une chose qui me remonte le moral en ces temps pourris: les lumières de noël. J'adoooore les lumières de noël, si seulement elles pouvaient toutes être écolo et être allumées toute l'année, je sais, ça ne serait plus les lumières de noël mais les rues sont tellement tristes sans elles, pourquoi on ne décorerait pas toute l'année? Je refuse qu'on me dise que si on le faisait on ne le verrait plus, j'ai une guirlande dans mon appart toute l'année et je suis toujours très contente de l'allumer, pas seulement à noël. 

Le marché de noël à également ouvert, je ne me suis pas encore arrêté, parce qu'il est généralement inutile et cher, (hormis la dégustation de saucisson/pain d'épice, et la fois où je me suis fais draguer par un mec qui cuisinait des diots) mais il paraît que cette année ils ont fait un coin moins cher ambiance "les pauvres c'est par ici". J'admets que c'est plutôt choupi leurs petites baraques. Les mascottes de rennes et de st bernards sont pas mal aussi mais les mecs dedans sont souvent assez lourds.

Sinon il y a un des vendeur du magasin ou je travaille qui m'a proposé d'aller boire un verre, sauf qu'il doit avoir la trentaine bieeeeen tassée, et puis même il ne me plaît pas, on parle un peu mais bon je parle un peu avec tous les vendeurs a la pause, on est comme une grosse famille même si je ne connais le prénom de personne. La seule chose que j'ai trouvé à répondre: "là je peux pas je suis en partiels jusqu'à fin Janvier", absurde parce que le Samedi soir je vais souvent boire des verres avec mes collègues en sortant du taff. Mais depuis je questionne mes copines: qu'est ce que j'aurais bien pu répondre d'autre? Est ce que c'est vraiment faisable de dire en face à quelqu'un "non désolée je ne suis pas intéressée" et de lui reparler normalement après quand on le croise à la machine à cafés? Je ne peux pas utiliser mes deux fuites habituelles: "j'ai un copain" parce que mes collègues savent que je n'en ai pas et ni "j'ai pas envie d'une relation en ce moment" parce qu'il y a un autre vendeur, plus jeune lui, qui me plaît un peu.
Encore une fois c'est pas le bon qui se manifeste j'ai envie de dire. 
Le nombre de fois où j'ai eu droit au mec qui me plaît qui m'appelle pour me demander si il peut filer mon numéro a son pote à qui j'ai tapé dans l'oeil... 

Parce que oui il y a un autre vendeur que j'aime bien, jeune lui, la vingtaine, plutôt mon genre, j'ai du lui parler 5minutes pas plus mais il à l'air cool. 

Mais est ce bien raisonnable d'essayer de brancher un collègue? Devant un autre à qui on à dit qu'on était trop occupée pour sortir? Dois-je arrêter de parler a mes collègues masculins parce qu'ils s'imaginent que parce que je suis sympa avec eux ils vont pouvoir pécho alors qu'ils ont 15ans de plus que moi?
Je rectifie l'article précédant: je veux que quelqu'un susceptible de me plaire un minimum m'attende quelque part.

mardi 22 novembre 2011

Winter is coming

J'ai envie d'un gros pull, d'un thé, de croissants, de faire une pause dans ma vie.

Ma vie est trop organisée peut être, travailler tout l'été, enchaîner avec les cours, ne pas avoir de weekends, le rush de noël, les vacances de noël qui n'en sont pas puisqu'il y a les partiels en Janvier, 2nd semestre, dossiers à boucler, faire le choix d'un master, retrouver du travail pour l'été... Le stress permanent de l'échec. 

Ai-je seulement de la place pour quelqu'un dans ma vie? 

Je voudrais tellement lâcher du lest... 

Je n'aime pas l'hiver. Depuis longtemps. Déjà je n'aime pas le froid. Mais si ça n'était que ça... 
Le cancer de ma mère, je m'en souviens comme en hiver, je ne sais plus quand il a été diagnostiqué, j'étais gamine, mais je sais que la chimio a commencé le 14 Février. Les mois que j'ai pu passer a ne pas faire de bruit, par peur de la déranger alors qu'elle était épuisée dans son lit à lâcher ses tripes. J'ai un souvenir particulièrement précis, une après midi que j'ai passée à faire un dessin de ma famille, mon père, ma mère, ma soeur et moi. J'y ai dessiné ma mère avec les cheveux courts parce qu'elle les a toujours eu ainsi. Et quand je suis sortie de ma chambre pour montrer mon dessin, ma mère est sortie de la salle de bain, hilare, "tadaaa", chauve. Elle s'était rasée le crâne parce qu'elle en avait marre de semer des cheveux partout. C'est légitime. Mais a 11ans on ne le conçoit pas comme ça. J'ai hurlé. J'ai hurlé à ma mère que je ne voulais pas la voir comme ça. Elle à dû porter un bonnet pendant plusieurs jours. Et puis je m'y suis habituée à la voir chauve, mais je ne sais pas comment elle à pu se montrer aussi forte durant toutes ces années. 
Aujourd'hui elle est guérie. Et ça fait seulement quelques mois que j'ai réalisé qu'elle aurait pu en mourir. Pour moi ça n'était pas possible. Elle était malade mais elle allait guérir, point. La seule fois où je suis allée voir un psy avec ma famille, je n'ai pas compris pourquoi elle m'a demandé si j'avais peur de la mort, j'ai pleuré parce que je ne comprenais pas qu'on puisse supposer que ma maman pouvait mourir, je ne le supportait pas, comment cette inconnue pouvait me balancer ça? Le reste je ne m'en souviens que très peu. Mon cerveau à sûrement fait une sélection. Je me souviens parfaitement de mes profs du collège, des mes copines, de la musique que j'écoutais, de mes occupations, mais pas du cancer de ma mère.

Et puis je me suis toujours fait larguer en hiver.
L'hiver dernier était particulièrement difficile: je me suis fait larguer pour la 4ème fois par le même mec que j'aimais éperdument alors que c'était un connard de première. J'ai foiré mes partiels. J'étais coincée dans une colocation pourrie. Et j'essayais d'oublier tout ça dans les bras d'un homme qui ne voulait rien de plus qu'un peu de bon temps. Et il faisait froid bien sûr. 

Il y en a du temps pour quelqu'un. Toutes ces heures passées seule à regarder des films, réfléchir au sens de la vie, faire semblant de travailler... 

Mais j'en demande peut être trop. Ca n'est pas mon impression, mais je ne me rends peut être pas compte. Peut être que ce besoin d'être entourée se ressent et fait peur, trop de pression, trop d'engagement. 

Je sais, dans le dernier article je disais que j'étais heureuse seule. Je vis seule, je survis seule, mais on à tous besoin de quelqu'un a ses côtés, que quelqu'un nous regarde avec des étoiles dans les yeux. 
Je sais que je peux plaire, mais je voudrais plus que la simple remarque que je suis jolie a regarder, je ne dis pas que je veux briser un coeur, mais que le fait que je ne sois plus là suscite un manque, ne pas demeurer comme la jolie fille à qui on à sourit et qu'on à déjà oublié une fois de l'autre côté du passage piéton. 
Comme l'a si bien résumé Anna Gavalda, je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part. Je voudrais que quelqu'un ai envie de passer du temps avec moi sans que ça soit uniquement dans le but de finir au lit.
Je voudrais avoir quelqu'un a qui penser en m'endormant.

dimanche 20 novembre 2011

The memory machine

Ca doit faire un mois que je n’ai pas vu le crush dont je parlais dans l’article précédant. Et du coup je n’y pense plus. C’est un de mes points forts : parfois j’oublie vite. Surtout s’il n’y a pas eu de rapprochement physique.
J’ai mangé avec ma mère, elle m’a reposé la question qu’elle me pose tout le temps :
-       Alors t’as un copain ?
-       Non, qu’est ce que ça t’apporterais que j’en ai un, c’est pas comme si j’étais proche de la ménopause.
-       Je serais heureuse pour toi.
-       Mais je suis heureuse comme ça. Je vais bien même sans mec, un mec dans ma vie ça serait un bonus, mais j’arrive parfaitement à être heureuse sans. Bien sûr que c’est cool les câlins, mais c’est cool aussi de pouvoir dormir en diagonale dans le lit. Je sais bien que je ne finirais pas vieille fille, je ne me fais aucun soucis pour ça.

Ma mère fonctionne comme mes copines, d’après elle je dois me mettre en mode tête-chercheuse, être à l’affût, accepter que mes copines me présentent des mecs. Bien sûr que je ne pars pas en courant quand je vais à une soirée où il y a des mecs que je ne connais pas, mais je n’aime pas qu’on me présente comme la fille célibataire qu’on cherche à caser, ça fait désespérée.
Moi je crois au destin, si je rencontre un mec alors que je suis fringuée comme un sac mais que je lui plais quand même tant mieux, en espérant qu’il apprécie encore plus mes jupes. Je ne m’habille pas particulièrement pour les soirées genre grosse bonnasse, un jean et un petit haut décolleté mais généralement pas plus. Je m’habille en fonction de mes envies, si je veux faire le marché fringuée comme une princesse je le fais, si je veux aller en cours comme un sac je le fais aussi, quand on est bien dans ses fringues ça se voit, ça se ressens.

Je rentre dans une période de stress pour le reste : au niveau des cours : on doit rendre deux dossiers pour début Décembre, et ils ne sont pas commencés, parce que les profs sont censés valider les problématiques et qu’ils ne donnent pas de réponses, comme si on avait que ça à faire d’attendre leur bénédiction 2 jours avant le délai pour rendre les dossiers. Je vais devoir tout faire dans l’urgence et j’ai horreur de ça. Et puis les partiels au mois de Janvier n’en parlons pas.
J’ai un job le samedi : je passe 9h à encaisser les clients d’un grand magasin de livres/cd/dvd/produits high-tech. Et avec noël et ses heures sup’ ça va devenir particulièrement réjouissant. (Surtout que le 24 Décembre et le 31 sont des Samedi, je termine à 20h. Joie). Mais bon, j’aurais des sous pour me consoler après les partiels… 

mercredi 9 novembre 2011

Mad World

J'ai un sujet de prédilection: l'individu de type mâle. 

Je suis célibataire depuis presque un an, j'ai eu une petite amourette après ma rupture mais rien de sérieux, du moins pas pour lui.

Le fait est que je ne rencontre pas beaucoup de nouvelles têtes, et que j'ai plus d'amies que d'amis, à mon grand désespoir. De plus les amis ne sont que des amis, mêmes beaux, je n'ai pas envie de folatrer avec eux. 

Il y a environ un mois, Meilleur Ami Bis m'a invité chez lui à une soirée wii lapins crétins. Il me prévient, deux potes à lui viennent aussi mais ils sont un peu cons. En effet ils sont mêmes particulièrement gratinés, à base de "t'es une fille donc t'es une naze en jeux vidéo", (il est vrai que les lapins crétins est un jeux particulièrement genré) et très mauvais perdants quand je gagne, c'est parce que leurs manettes marche mal. Bref, de parfaits abrutis. Et vers 22h30 le coloc de Meilleur Ami Bis est arrivé, et il à été particulièrement sympa avec moi, ce qui à ravivé ma soirée qui était quand même moyenne même si Meilleur Ami Bis ne se comportait pas comme les deux autres blaireaux. Bref, le mec très sympa, on à bien rigolé. Deux semaines plus tard, nouvelle soirée mais sans les blaireaux et avec une copine, et là encore, le coloc était vraiment adorable, à me parler comme si on se connaissait depuis toujours, (et beaucoup moins avec la copine) et surtout il m'a demandé si il pouvait regarder mon téléphone mobile et surtout regarder les messages, j'ai accepté, je n'avais rien à cacher, mais depuis je me demande pourquoi... 
Bref, je craque un peu,  mais Meilleur Ami Bis n'est pas très bavard et je ne voulais pas me faire griller en lui posant des questions, donc je suis allée chercher mes infos sur le coloc ailleurs auprès d'autres copines susceptibles de le connaître.

Et aujourd'hui j'ai appris: qu'il avait 7ans de plus que moi et qu'il était adorable, donc pas seulement avec moi.

Je ne l'ai pas vu depuis plusieurs semaines, mais je ne sais pas trop que penser de tout ça...

Peut être que je m'accroche au premier mec un peu sympa qui passe, mais voilà, je ne rencontre pas beaucoup de mecs, et ça fait longtemps que ma vie sentimentale est vide... 

Comment font-elles celles qui ont toujours un crush, qui ne restent pas seules plus de quelques mois...?

dimanche 6 novembre 2011

Nouveaux départs

Voilà. 
Je suis une ancienne blogueuse. J'étais sur une autre plate-forme donc je tâtonne encore ici. 

J'ai passé presque un an dans une colocation pourrie, maintenant je suis seule dans un petit studio sous les toits (c'est donc ça) et je m'y sens bien, chez moi. Je me rend compte de ce que j'ai parcourus, que je grandis, et ça m'impressionne, ça m'étonne aussi. Je crois que je ne m'imaginais pas en jeune adulte, parce que j'avais bien conscience que ce que nous renvoient les séries télé est faux, donc je ne savais pas comment ça serait, comment je serais. Je ne pensais pas que je serais capable d'arriver jusque là (confiance en soi, ce concept qui m'est bien étranger...). 

Dans quelques mois je devrais envoyer mes dossiers d'inscription pour un master pro ou une licence pro, même si ma licence à déjà réduit la direction dans laquelle partira ma vie professionnelle, ça reste encore large, et je suis toujours aussi effrayée à l'idée de devoir me spécialiser dans quelque chose pour le reste de ma vie... Même si aujourd'hui on nous rappelle constamment qu'on évolue toujours dans le boulot, ça reste généralement dans le même domaine je pense. Je suis fatiguée de faire ces choix, j'ai hâte que cette partie de ma vie soit réglée, CDI pas trop pourri, quelque part c'est savoir à quoi s'attendre pour les 30 prochaines années. 

En fait la vingtaine c'est une crise aussi. On ne nous parle que de la crise de la trentaine, quarantaine etc mais je pense que dans notre société actuelle, c'est beaucoup moins simple que la génération de nos parents qui répètent à tout va que la vingtaine c'était les meilleures années de leur vie. C'est un parcours du combattant de trouver un logement pas trop pourri et pas trop cher, la fac coûte un bras, sans piston c'est presque impossible d'avoir un petit boulot, l'Etat fait tout pour nous sucrer les allocs,  quand on sera sortit de la fac on sera au chômage pendant des mois, non je ne me fais pas des amis à tous les coins de rue, la clope ça tue et le sida gagne du terrain.

Ce blog sera là pour partager toutes ces choses, tout ces choix, toutes les baffes que je me prendrais dans la gueule parce que je ne connais rien à la vie, toutes les surprises qu'elle m'apportera aussi. 
Je serais juste plus discrète que sur les autres blogs, celui ci restera secret, mes amies n'en auront pas l'adresse, encore moins ma famille.