mardi 20 janvier 2015

The hardest word

C'est terminé.

Je comptais lui parler, de tout ça. Je n'ai pas eu à le faire, il l'a fait avant moi. Tout ce que j'avais imaginé il l'a dit. Qu'il ne voulait pas être en couple, qu'il ne voulait pas me blesser mais qu'il n'avait pas de sentiments. 
On était dans un bar autours d'un verre, on a discuté de tout ça, et je ne sais pas ce qu'il m'a prit mais j'ai imaginé que je pourrais supporter, que bien sûr on pourrait continuer de se voir comme avant et que je ferais mon deuil. Parce que c'est ce qu'il voudrait. Continuer comme ça: se voir environ une fois par semaine, aller boire un verre, manger un bout et rentrer passer la nuit ensemble. Parce qu'il aime refaire le monde avec moi, et qu'il aime aussi passer la nuit avec moi. 
Sauf que j'ai rapidement atterri, et que je me suis rapidement effondrée. Bien sûr que je ne peux pas accepter ça, c'est à l'opposé de ce que je veux, de ce dont j'ai besoin. 
Et je ne peux rien dire, je ne peux pas lui en vouloir, j'étais prévenue, il m'avait prévenue, tout ce que je peux dire c'est que c'est injuste, qu'il lui suffisait de tomber amoureux de moi et tout le monde était content. Mais non. Là moi je vais à nouveau me retrouver seule et au fond du trou, pendant que lui vivra sa vie sereinement. 

Voilà, c'est comme ça. Maintenant remonter la pente, garder espoir. C'était quelqu'un de bien merde. 

mardi 6 janvier 2015

Une boule dans la gorge


Il m'approche peu. 
On continue de se voir toutes les semaines, le samedi soir le plus souvent, on sort manger, boire un verre parfois, puis on rentre chez l'un ou chez l'autre, et le lendemain l'autre rentre une ou deux heures après le réveil. Dans la semaine on se parle rarement. 
On s'embrasse rapidement quand on se rejoint, on se prend dans les bras quand on se couche, on s'embrasse rapidement quand on se sépare. 
Je tente quelques approches physiques, quand on marche, quand on attends pour payer, mais j'ai l'impression qu'il n'y est pas réceptif. 
C'est moi qui vais me blottir dans ses bras quand on se couche, c'est encore moi qui m'approche quand on se réveille. 
Si on ne faisait pas l'amour je pourrais croire que notre relation est platonique, et ça commence à me blesser. 

J'ai l'impression qu'il veut plutôt d'une relation type amitié-sexuelle, et ça n'est pas mon cas. Bien sûr j'adore qu'on puisse parler, débattre comme on le fait, mais toute la semaine il me manque, et je commence à me sentir rejetée quand on se voit enfin... J'avais envie de lui proposer d'aller se faire dépister, pour marquer un nouveau stade de notre relation, mais d'une part j'en ai marre que ça soit à moi de prendre des initiatives en ce sens, et puis je ne suis plus sûre que ça soit une bonne idée. Parce que s'il ne ressent pas plus d'attachement que ça envers moi il vaut mieux que nous arrêtions avant que je ne me blesse encore plus. 

Alors je vais observer, voir ce qu'il se passe si je ne l'approche pas moi non plus, si il esquisse un mouvement. 

vendredi 14 novembre 2014

Take your brain with you...


J'ai parlé avec A. Je lui ai dis que je l'appréciais de plus en plus, et que j'avais besoin de savoir un minimum "ce qu'on était", que j'avais besoin d'un peu de sécurité, à savoir que j'avais besoin d'être "assumée", dans le sens où je ne veux pas être cachée, je ne veux pas être la fille du placard, celle dont tout le monde ignore l'existence. Il a parfaitement compris ça. Il m'a expliqué qu'il n'avait aucun problème avec le fait d'officialiser, mais que si il détestait parler de ce genre de choses, c'était parce qu'il était incapable de se projeter. Il vit au jour le jour, il a énormément de mal à faire des plans, surtout des plans qui incluent d'autres personnes. 
Je n'ai pas la prétention de le changer, et même si ça n'était pas la réponse rêvée, (parce que oui, naïvement j'aurai aimé qu'il me dise qu'il se sentait bien avec moi et qu'il était capable d'envisager un peu l'avenir) ça n'était pas une réponse horrible où il m'annonçait qu'il voulait simplement passer du bon temps au lit et rien de plus. J'ai donc décidée que même si ça n'était pas idéal, c'était trop bête d'arrêter pour ça. 
Mais je vais devoir essayer de me préserver quand même un peu. Je suis jeune, ça fait à peine 6mois qu'on se fréquente, mais je dois garder à l'esprit que non, ça n'est peut être pas l'homme de ma vie, que non, dans deux ans il n'aura peut être toujours pas envie de construire quelque chose sur le long terme, et que je devrais peut être un jour m'en détacher. Ecoutes ton coeur mais n'oublie pas de prendre ton cerveau avec toi. 

Ma psy m'avait dit un jour que jusqu'à maintenant je ne m'accrochais qu'à des mecs inaccessibles, loin, qui allaient partir, à qui je ne pouvais pas parler... Et elle me l'a gentiment rappelé. Sauf que merde là j'ai rien fait pour. Je refuse de le laisser partir pour ça, il est là, il ne projette pas de déménager, on se voit toutes les semaines... J'ai envie d'essayer. Même si oui, il est furieusement indépendant et solitaire et que je dois me faire violence pour me répéter que c'est normal qu'il ne m'écrive pas tous les jours de la semaine, il n'empêche que ça n'est pas facile facile. 
Je me contredis tellement en écrivant. 
Si je me fais mal ça sera de ma faute. Et uniquement de la mienne. 
Je peux pas lui demander d'être plus présent, d'être plus démonstratif. 
Je vais juste devoir être un peu patiente. Et faire attention de ne pas me perdre encore une fois. 

Je suis pessimiste en écrivant je sais. Mais j'ai pas trop le moral ce soir. Je suis malade depuis plusieurs jours, j'ai froid en permanence, j'écoute une musique triste, j'ai envie que quelqu'un me serre dans ses bras...

jeudi 23 octobre 2014

Ca à beau faire plusieurs mois, j'ai pas avancé d'un pouce.

Vous allez hurler en me lisant dire ça hein, mais ce soir, je me demande si c'est pas plus simple d'être seule. 
Oui je sais. J'ai passé des années à pleurer sur mon sort et je suis toujours pas contente. Mais si tu te sens seule dans ta relation, c'est pas pire?

Parler avec A. Parler de notre relation. C'est un putain de travail de titan. Il n'en parle pas, répond à demi mot quand je tente une approche. Je tourne autours du pot et ça m'épuise. Je sais que je dois foncer dans le tas mais j'ai l'impression d'aller sur la potence. 
Il est dans son monde. 
Quand je lui ai demandé ce qu'étaient ses ambitions de vie, il m'a répondu qu'il souhaitait s'améliorer dans la musique et dans la danse. C'est bien beau mais c'était pas ça que je voulais savoir moi, je voulais savoir si il voulait d'une relation où si il se voyait continuer son bonhomme de chemin les cheveux au vent. 

C'est déjà dur pour moi tout ça. Mais en plus il a un défaut: il met en moyenne 5h pour répondre à un message. Et ça me bouffe. 
J'ai souvent dis que je ne savais pas si il y avait de la place pour quelqu'un dans ma vie, oui il y en a, même si pour le moment se voir un soir par semaine me convient, je voudrais bien lui parler le reste de la semaine, mais ça ne fonctionne pas. Et il met tellement de temps à répondre à de simples textos que j'ai peur d'être complètement envahissante si je l'appelle pour lui raconter ce que j'ai mangé le midi. 

Donc ce weekend je sens que je vais devoir forcer. Lui demander où il se voit dans 5ans, et lui dire que je voudrais savoir où ça nous mène, je lui demande pas de me promettre de m'épouser, mais je voudrais qu'il comprenne qu'en 5mois j'ai eu bieeeeen le temps de m'attacher à lui, et que si je dois souffrir je préfère que ça soit tout de suite pour vite passer à autre chose. 

Sauf que voilà c'est terrifiant de faire ça. 

jeudi 14 août 2014

Celle qui doute

Ca m'énerve. Je ne sais pas pourquoi j'avais imaginer que je puisse être sereine dans une relation comme ça "pouf" alors que j'ai toujours été angoissée au moindre truc. 

Globalement ça se passe bien avec A, rien d'alarmant, on se voit environ toutes les semaines, on s'entend bien, même si on a toujours pas parlé de nous. 

Cette semaine je commençais un nouveau boulot, un CDD de 4mois et demi qui me stressait parce que c'est dans un domaine inconnu et que c'est plus poussé que de faire de la caisse. J'en ai parlé avec lui, il savait que j'étais stressée à l'idée de me lancer, je l'ai vu Samedi soir, je suis partie de chez lui Dimanche, et toute la semaine j'ai espéré un petit message d'encouragement pour le boulot ou pour savoir comment ça s'était passé. Et demain c'est férié et j'avais espéré qu'il propose qu'on se voit, comme la dernière fois j'ai proposé... Et voilà c'est stupide, j'ai qu'à le faire moi de proposer, c'est stupide de me dire "chacun son tour", mais je suis un peu vexée qu'il n'ait pas prit des nouvelles...

Et je ne peux m'empêcher de me dire que peut être que je m'attache trop, contrairement à lui. 
Pourtant il y a quelques signes, il se montre souvent enjoué de me voir, on se confie sur pas mal de choses, il avait prit une photo floue de moi un soir, je sais plus pourquoi, et il l'a encore. Et dès lors que je me dis "hey mais regarde y'a des signes", directement je me dis "ouai enfin t'emballes pas non plus ça veut rien dire"...

J'étais bien dans cette phase euphorique, là je rentre dans une phase de peur. Ca fait deux mois et demi qu'on se voit, et j'ai très peur d'aborder la question de la définition de notre relation, j'ai très peur que ça se termine, même si je ne peux pas m'empêcher de me dire que si ça se terminait avant que je ne sois vraiment amoureuse ça me ferait peut être moins mal... 

Il a dit qu'il ne disait pas grand chose de ses sentiments, qu'il avait du mal à se confier même à ses ami-e-s, et je sais qu'il n'est pas du tout du genre à être accroché à son téléphone, mais voilà... 

mercredi 2 juillet 2014

Je ne suis que niaiseries

Tu vas comment? Niaise. 
Je discutais avec une amie du fait de ne pas s’attacher à un mec trop vite tout ça (elle prenait en exemple ce mec avec qui elle avait commencé une relation purement charnelle et avec qui elle est maintenant mariée et tente d’avoir un enfant… La crédibilité de mes amies parfois…) et je lui expliquais mon énorme problème: si carapace j’essaye de me forger, celle ci disparaît instantanément au moment où j’enlève ma culotte. Et je l’ai déjà enlevée quelques fois avec A. 
Autant vous dire, je suis accro, et niaise. 
C’est tellement cool, et tellement effrayant à la fois, tout est simple quand on est ensemble, je n’ai peur de rien, on peut parler de plein de choses, on a même abordé le féminisme et la politique c’est vous dire, et je ne sais pas pourquoi le reste du temps je le passe à stresser. Ou dans un état d’euphorie ça dépend. 
Il est à l’étranger pendant une semaine, on se voit quand il rentre et ensuite c’est moi qui pars, et je n’ai qu’une envie: qu’il vienne avec moi! Le cacher dans ma valise, le faire passer par la fenêtre, visiter Berlin avec lui…
Nous n’avons toujours pas définit notre relation, je n’ai croisé qu’une de ses deux colocs, à qui j’ai simplement dit « bonjour ». Toujours cette même question qui tourne dans ma tête: qu’est ce qui détermine qu’une relation n’est pas seulement de l’ordre de passer du bon temps sous la couette mais implique un cadre plus officiel?

Je veux un cadre officiel, je veux pouvoir moi aussi dire « mon copain » sans en douter puisque pour l’instant seules mes copines l’appellent comme ça et je grommelle que c’est rien de sûr. On est en train de se forger une complicité et je l’apprécie de plus en plus à chaque fois… Je sais qu’on est différents, mais on pourrait justement êtres complémentaires dans nos façons de vivre, chacun apportant à l’autre ce qui lui manque… 

mardi 17 juin 2014

Don't leave me hanging on like a yo-yo

Je me pose des questions. Comme d’habitude vous me direz. 
Le fait est que je ne l’ai pas vu depuis presque une semaine, je lui ai envoyé un texto ce week-end, auquel il a répondu, et puis je me suis dis que j’allais attendre un peu de le laisser me relancer pour se revoir. Mais bien entendu j’ai peur. 
J’ai peur parce que j’ai réalisé un truc: jusqu’à maintenant, comme il est ultra allergique au chat impossible d’aller chez moi: nous allions donc chez lui. Sauf que ce week-end il a déménagé de son appart tout seul… A une colocation. Et je me dis donc, que si on veut repasser une ou plusieurs nuits ensemble, et bien il va falloir qu’il me sorte du placard, qu’il me présente à ses colocs. Et sous quels termes? 
Parce que mes copines me font bien marrer à me dire que j’ai un copain maintenant, mais je ne le définis pas comme ça moi! Parce que j’ai l’impression que rien n’est clair, parce que je ne sais pas comment définir les frontières. Si, je pense que de me présenter à ses potes ou moi au miens en serait une. J’étais terrifiée quand une amie m’a dit « hé mais il doit sûrement jouer Samedi soir avec son groupe pour la fête de la musique, il faut qu’on aille le voir! » je ne me voyais absolument pas ramener mes copines pour leur montrer le mec avec qui j’ai couché trois fois sans qu’on ait établi si on était en couple ou non… Le soulagement quand après avoir fouiné je me suis rendue compte qu’il ne jouait pas du tout en centre ville mais dans l’agglo et que ça serait donc bien compliqué pour nous d’y aller. 


Mais voilà, comme si ça ne suffisait pas d’avoir la trouille de le revoir, j’ai maintenant la trouille de ne pas le revoir. La trouille qu’il ne m’écrive plus pour me proposer quelque chose. La trouille qu’il ne veuille pas s’afficher avec moi. 

samedi 14 juin 2014

Wake me up before you go go

On s'est revus. Mercredi soir, je lui avais envoyé un message pour prendre de ses nouvelles, et il à proposé qu'on se voit. On est allés prendre un verre, manger un bout et j'ai trouvé une excuse bidon pour le faire venir chez moi, j'avais envie qu'il voit mon appart, je voulais que mon appart voit un mec ^^
Sauf qu'au bout d'une heure il a fallut se rendre à l'évidence: il est super allergique à Pattenrond! Il avait les yeux tout rouges, commençait à se moucher et à tousser, du coup j'étais embêtée, je pensais qu'il dormirait chez moi... Et du coup il m'a invité à dormir chez lui, j'ai trouvé ça trop chou! Une heure du matin, me voilà en train de préparer mon sac puisque j'allais directement en stage le lendemain, on est arrivés chez lui et on a donc dormi ensemble, dur de me lever le lendemain...

Je suis persuadée que c'est quelqu'un de bien, de doux, mais comme une idiote je ne peux pas m'empêcher d'avoir un peu peur quand même, peur de m'attacher, ce qui est déjà fait d'ailleurs. 

J'espère que ça ira. 

lundi 9 juin 2014

Alors. J’étais dans un état d’angoisse terrible Mercredi Quand on s’est retrouvé on a décidé du pub où on allait, on a bien parlé, c’était simple et naturel, j’ai juste un peu trop bu, plus d’une pinte c’était une erreur et j’étais un peu pétée. Après on est allé manger un kebab, sauf qu’il n’y avait pas de toilettes dans le dit kebab et que la bière a cet effet terrible, je savais que je n’étais pas en mesure de rentrer chez moi. Et il se trouve que son appartement n’était pas très loin, quelle feinte, du coup je suis allée chez lui, on a continué de discuter, on a regardé des vidéos sur youtube, et voyant 1h approcher j’ai annoncé que j’allais rentrer, il m’a proposé de rester, j’ai décliné, je n’avais pas envie même si il me plait. Je suis partie bien chastement, on ne s’est pas embrassés, j’ai hésité mais je venais de décliner son invitation à rester et je craignais que ça soit un peu étrange.

Vendredi je lui ai proposé qu’on se voit Samedi soir, je bossais jusqu’à 20h, lui jusqu’à 21h, du coup après une journée pleine d’angoisse au boulot, je suis rentrée me préparer avant de le rejoindre. On a mangé en ville, on est allés boire un verre, et en sortant du bar j’ai naturellement marché vers chez lui, je ne voulais pas le ramener chez moi parce que je n’avais pas envie d’avoir le chat dans les pâtes pour notre première nuit. Parce que oui, j’étais bien décidée à rester cette fois ^^
On est donc allés chez lui, et c’était vraiment vraiment chouette. Au début bien sûr on était un peu empotés, mais il était vraiment cool, très prévenant, très doux. Même mes exs qui étaient amoureux de moi n’étaient pas aussi à l’écoute! Et j’étais très contente également parce que je n’étais pas du tout complexée, alors que j’avais toujours eu tendance à l’être, surtout pour une première nuit, et qu’en plus j’ai pris cinq kilos ces dernières années et je ne suis pas forcément à l’aise, mais là, rien, envolés les complexes, c’était reposant! 

Je suis repartie vers 13h le lendemain, on ne s’est rien dit sur la suite, mais je voudrais bien le revoir. 

mercredi 4 juin 2014

Rester calme et zen

Je vais le voir ce soir, on va boire un verre. 

J'ai la nausée, je stress comme pas permis, c'est stupide puisqu'on a déjà parlé pendant une heure et que ça se passait très bien mais voilà, en fait il ne faut pas me proposer de délais, il faut faire comme mon amie qui m'a emmenée courir: me prévenir 10min à l'avance histoire que je n'ai pas le temps de cogiter, parce que là j'ai même fait le topo à ma collègue qui me demandait si j'avais de la fièvre parce que j'ai l'air malade. 

Promis je reviens vite. 

dimanche 1 juin 2014

Let it go

En fin de compte, une fois qu'on a accepté le fait, ça va déjà mieux, de mettre les mots sur ce qui ne va pas. Annoncer à mes parents que j'étais sous traitement, et donc leur parler un peu de tout ce stress qu'ils ne voyaient pas, a rendu nos relations bien plus détendues, ils sont beaucoup plus prévenants avec moi et ça fait du bien mine de rien. En revanche ma soeur est de plus en plus détestable, j'espère qu'elle va vite se calmer parce que ça va pas le faire sur la durée.
Mon mémoire avance bien, sur ce point je suis contente, et puis ça se passe pas trop mal au niveau de mes relations au stage, je commence à connaître un peu les gens.

Bon, en fait j'ai une petite histoire à raconter. Héhé. Je sais plus si j'en ai déjà parlé ici, je regarderais tiens, mais bon je vais faire un petit résumé. 
Noël 2012, au boulot on a besoin de renfort en caisse sur cette période, donc c'est le défilé des interim pour la période des fêtes, principalement des nanas, mais en 2012 il y avait quelques mecs, dont un qui était plutôt mignon, appelons le A. On avait parlé un peu, mais vraiment 10min le temps d'une pause, mais le feeling était bien passé. Sauf qu'après on ne s'était pas vraiment re-croisé, la période de noël terminée, fin des intérim. Sans oublier qu'à cette période j'avais encore la tronche bien tournée vers le Beau puisque je lui donnais mon numéro à ce noël là. 
Faisons un bon, Noël 2013, j'y pensais un peu, me demandant si il allait revenir. Et effectivement ce fut le cas, sauf que pour le coup, on s'est vraiment à peine croisés, on avait pas les mêmes horaires, et surtout on était jamais aux mêmes endroits dans le magasin. Par contre avec une copine interim avec qui j'allais boire des coups, passablement éméchées, on en était venues à parler de lui, en s'avouant qu'on le trouvait toutes les deux bien charmant, et elle me disait qu'elle lui avait un peu parlé et qu'effectivement il était sympa et drôle. Quelques jours plus tard on avait feinté pour savoir dans quel coin il habitait, mais la période de noël finie, rebelotte le voilà partit. 
Et puis il y a une semaine, pas le temps d'aller chez mes parents pour faire ma lessive, je me résigne à aller au lavomatique. Je vais lancer ma machine et repart faire quelques courses, je reviens une heure plus tard, et là, vous vous en doutez: je tombe sur lui! On a parlé pendant une heure, lui devant sa machine qui tournait, moi devant ma machine terminée, mais c'était très sympa, très naturel, on a bien rigolé. Et puis on a échangé nos numéros. 
Là c'était un peu la panique, je savais pas trop quoi faire, lui écrire, l'appeler, attendre? La semaine est passée, et hier, je le vois au boulot, il vient à ma caisse: il a perdu son téléphone, et par conséquent tous les numéros qu'il contenait! Je lui ai donc redonné mon numéro. Et du coup je suis un peu toute retournée, il a perdu tous ses contacts et il se préoccupe de pouvoir me joindre... 

Bref, je reviendrais sûrement vous en parler, mais je suis toute excitée!! 

mardi 1 avril 2014

It's ok not to be ok

Pour la petite histoire, il ne m'a jamais répondu quand je l'ai relancé pour le revoir. Tant pis. Depuis j'ai supprimé mon compte adopte, j'estimais que j'avais fait le tour, et qu'après tout je n'étais peut être pas prête. 

Je me le dis ce soir en tout cas, et comment je le sais? Parce qu'on vient de me prescrire un léger anti-dépresseur. Drama. Rien que le mot fait peur hein? Je m'y attendais hein, mais je me faisais la cruelle réflexion que si c'était pas si mal vu d'aller mal, d'avoir des troubles anxieux dépressifs comme c'est donc mon cas, peut être que je me sentirais moins mal, peut être que je ne culpabiliserai pas. 
Parce que oui je culpabilise un peu quand même. Mais après tout le traitement est là pour ça. Pour que j'arrête, de penser, de me dénigrer, de tenir compte de l'image que je renvoie. 

Je me sens inutile depuis environ 6mois, je passe mon temps à me demander pourquoi, qu'est ce que je fais là, à quoi je sers, quelle est mon utilité, est ce que je mérite ma place d'humaine parmi les vivants, est ce que ça serait bien grave si je n'existais pas? Attention je ne parle pas d'idées suicidaires, je ne veux pas mourir c'est bien le contraire, mais est ce que je change quelque chose? Ma vie vaut-elle la peine? Parce qu'on me balance à la tronche que ça n'est pas normal que personne ne soit fou amoureux de moi, que je n'ai même pas beaucoup d'amis alors à quoi bon? Et vous savez le plus triste? C'est que la seule chose que je trouve à répondre, c'est que si je n'existais pas, personne d'autre n'aimerait mon chat, parce que tout le monde le déteste et le trouve chiant voire en a peur. 

Alors voilà, je dois aller mieux, et je n'y arrive plus toute seule. J'ai trop d'angoisses, je m'épuise à tenter de les résorber, je m'épuise à penser, à chercher à justifier mon existence. 
Je ne dois pas le vivre comme un échec, je refuse de le prendre comme un échec. 

Je veux aller bien. Je veux me sentir à ma place. Et qui pourrait m'aimer follement quand je doute tellement de ma simple existence? 

lundi 3 mars 2014

J'ai eu un rdv

Oui oui. Avec un mec, on est allés boire un verre. Il y a environ 15 jours j'ai craqué et je me suis ré-ré-ré-ré-inscrite sur un fameux site de rencontres rose bonbon aux allures de supermarché. J'y allais franchement à reculons mais de plus en plus de gens me disent "si je t'assure ça peut marcher, j'ai des amis qui se sont rencontrés comme ça", bon, faisons du tri. L'avantage c'est qu'avec les cheveux courts le tri est déjà bien fait, ensuite je sélectionne avec soin en fonction du peu de critères que j'ai. Pour la plupart je ne réponds plus après quelques mails parce qu'il ne se passe rien. Il y en a deux à qui je parle, un qui est assez marrant, on s'entend bien, on parle de tout, mais je ne saurais pas trop me fixer pour l'instant. Et le deuxième avec qui nos conversations étaient assez limitées puisqu'elles étaient complètement fictionnelles: on a vite découvert qu'on avait un bouquin en commun et donc on a uniquement parlé comme si on était dedans, c'était très très bizarre et quand il a proposé qu'on se voit pour prendre un verre j'étais un peu en panique en me demandant si on allait finalement apprendre à se connaître ou continuer dans notre délire très impersonnel. Mais bon j'ai accepté quand même. Ca déjà c'était un vrai challenge pour moi, je n'avais encore jamais sauté le pas de rencontrer un mec irl. 

Et puis ça s'est très bien passé! On s'est très bien entendu, il n'y avait pas de blanc, pas de malaise, c'était très naturel, j'ai pas vu le temps passer, et quand je suis rentrée chez moi je réalisais à peine ce qui venait de se passer. Je ne sais pas ce que ça va donner, mais je suis déjà très contente de la manière dont ça s'est passé, même si je stressais avant d'y aller, j'étais très détendue pendant les 2h qu'on a passé ensemble, même si je n'étais pas dans une optique de drague, simplement parce que je ne sais pas faire et que je ne pensais pas à lui sauter dessus direct. C'était vraiment différents des quelques autres rdv de ce genre que j'ai pu avoir, où on sentait une espèce de tension, là pas du tout! 

Bref, on verra bien! 

dimanche 9 février 2014

Lot of fun

Il m'est arrivé quelque chose d'inédit. Que des inconnus jugent mon célibat comme étant "minable", en soit j'essaye de ne pas en avoir grand chose à faire, que des gens en couple depuis de nombreuses années aient du mal à comprendre ma situation, passe encore. 
Mais qu'une amie, qui a été célibataire pendant une longue période, et qui sort avec un connard de première juste pour le principe de ne pas être seule se foute de la gueule de mon célibat, insinuant que d'ailleurs celui ci ne changera jamais, ça je dois dire que c'était nouveau... 

Enfin je dis une amie, mais manifestement c'était à sens unique, je l'a connait depuis trois ans, elle fait partie d'un petit groupe de quatre, cinq avec moi, nous nous sommes vues avec les autres mais aussi justes nous deux, pour parler, surtout quand elle allait mal dans ses périodes de célibat. 
Et là elle me dit qu'elle ne m'a jamais appréciée, qu'elle s'est toujours forcée à me voir, et je dois avouer que je ne comprends pas un pareil comportement, certaines de ces sorties à deux étaient de son initiative, elle a donc trop de fierté pour avouer qu'elle a merdé ces temps ci? 

Car oui elle a été une amie en carton avec nous, son mec est un con, c'était un fait établi, elle a appris qu'il l'avait trompé au début de leur relation, elle l'a quitté, nous étions là en soutien, j'ai passé trois heures à parler avec elle, à me livrer, à lui expliquer que même si c'était douloureux, même si c'était dur à entendre, il fallait qu'elle essaye de l'oublier, que plus vite elle cessait de le voir, plus vite elle s'en détacherait et serait prête pour un homme qui ne la prendrait pas pour une dinde. Sauf qu'en réalité pendant tout ce temps où nous l'avons soutenu, elle était de nouveau avec lui, sauf qu'elle ne nous l'a jamais dis. Je l'ai découvert par hasard, au détours d'un genre de réseau social où elle l'a affiché publiquement alors que j'étais connectée. Par la suite elle a finit par nous en informer "officiellement", la seule réponse que j'ai apporté à été de m'assurer qu'elle allait bien. Ensuite elle nous a snobé, posant lapins après lapins, sans une once de scrupule, annulant nos sorties sans une excuse. Bien sûr on commençait à se lasser et je n'étais pas particulièrement aimable dans mes messages dans lesquels je lui demandais si elle venait à telle ou telle sortie, et bien entendu son comportement alimentait nos sorties alors qu'elle brillait par son absence. 
Et la voilà qui nous en veut, de ne pas avoir été là, alors que nous n'avons eu cesse de la solliciter pour la voir, d'avoir parlé d'elle, alors qu'il y avait matière puisque nous étions soucieuse de ne plus la voir, si nous n'en avions rien eu à faire elle n'aurait jamais alimenté nos conversations, et enfin d'avoir été sèche avec elle, quand elle a été d'une impolitesse incroyable. 

Je suis juste déçue, parce que nous nous étions expliqués avec elle et une autre amie du groupe il y a quelques jours, qu'après les explications nous avions parlé comme avant, et qu'aujourd'hui elle décide de rompre le contact avec moi et une amie qui n'était pas présente lors de l'explication, quel intérêt de nous demander de nous voir pour "mettre les choses à plat parce que c'est un peu tendu", sous prétexte que je ne me suis pas roulée à ses pieds elle ne m'a jamais apprécié? C'est tellement petit. 

Je suis peut être célibataire, mais je ne sors pas avec un mec qui n'en a rien à faire de moi, je n'ai rien à perdre, quand le bon se présentera, je serais disponible, et non pas engluée dans une relation malsaine. 


vendredi 3 janvier 2014

L'année dernière lors de mon petit bilan et de mes souhaits pour 2013, je souhaitais oublier le Beau, je souhaitais être en paix avec mon célibat, avec une éventuelle surprise de la vie. 
Qu'en est-il? Et bien certes, j'ai oublié le Beau, je peux lui parler normalement, même si ça n'arrive presque jamais, et je m'en fiche. Suis-je en paix avec mon célibat pour autant? Je n'en suis pas si sûre...

Avant c'était une douleur vive, le rejet tout ça, c'était noir, bruyant, brûlant, et douloureux, ma rupture, les rejets successifs...
Depuis? Ca a changé c'est vrai, c'est une douleur plus sourde, ça n'est plus noir, juste gris, c'est moins bruyant, sans goût, même si ça reste douloureux.

Si je devais qualifier ma vie sentimentale, je dirais qu'elle est triste. 

Et ça devient une fatalité, bien sûr je continue de penser que ça n'est pas "juste", que je mérite d'aimer et d'être aimée en retour, que je mérite de vivre une belle relation. Mais ça n'arrive pas, c'est comme ça. 

C'est triste et c'est dommage. 


dimanche 27 octobre 2013

Bye Mark

Je pleure comme une baleine. J'ai enfin dans les mains le dernier Bridget Jones, en anglais. Bridget Jones c'est mon héroïne depuis dix ans, elle m'a toujours fait rire et m'a toujours redonné espoir, je me suis beaucoup inspirée d'elle dans ma construction, parce qu'elle est avant tout naturelle et qu'elle est tellement attachante et drôle... Ce n'est pas vraiment un spoiler puisque l'auteur l'a annoncé elle même, mais dans ce troisième tome, Bridget, 51ans, est veuve. Mark est mort, et moi je chouine. 
C'est trop bête hein? Mais j'arrive pas à imaginer la fin du livre sans Mark, sans Mr Darcy, LE Darcy, l'homme de sa vie... Et du coup que la vie de Bridget soit dévastée comme ça, bah mon espoir en prends un coup, Bridget est donc condamnée une nouvelle fois au célibat, à la recherche de l'amour, et je ne suis plus sûre de vouloir la garder comme modèle avec un troisième tome comme celui là... Bon j'en suis encore au début, mais ça m'aurait fait du baume au coeur d'au moins partager mon hiver froid avec l'héroïne de mon coeur heureuse qui aurait écrit sur sa grossesse, son mariage raté à cause de sa mère... Bon je n'en suis qu'au début du livre, je verrai bien...

J'ai repris les cours, enfin, et c'était une très grosse semaine, assez angoissante aussi, des cours très denses, très nouveau, en droit par exemple, "je suis désolée, je vous admire, ce que je viens de vous expliquer en 15min, en L1 droit ça prend tout le semestre"... C'est ça dans bien des cours, joie. Et le mémoire, quand on nous à dit que ce qu'on avait fait l'année dernière c'était rien, c'était à peine la moitié, que ce qu'on avait à faire cette année n'avait rien à voir... L'angoisse revient en force, et mes parents ne me soutiennent toujours pas "tu avais déjà été chiante l'année dernière, tu vas pas recommencer cette année!" merci chers parents, c'est juste un travail énorme, j'ai une peur panique de l'échec mais merci pour votre soutien.


mercredi 9 octobre 2013

Dernière ligne

Hm... Pourtant j'avais des choses à raconter, un peu, mais j'ai pris du retard, rattrapons un peu:

J'ai fêté mon anniversaire, avec mes copines. Si beaucoup ont annulées un peu au dernier moment, nous étions quand même 6 dans mon petit appartement, et c'était vraiment super! On a grignoté, picolé et papoté chez moi, puis on est parties dans les bars, on a dansé, on a bu, on a rigolé. A la fermeture on est rentrées, tout était en place, la vaisselle faite, le canapé déplié, tout le monde s'est couché et on a bien dormi, jusqu'à ce que le chat se réveille. C'était vraiment une soirée toute en simplicité et sans fausse note, personne n'a pleuré (alors que ma copine J c'est la spécialiste dès qu'elle a un verre dans le nez), personne n'a été malade (alors que j'ai calculé ce que j'ai bu et je devais dépasser 1,5gr dans le sang...).
Et le lendemain fut parfait, je me suis levée vers 9h, pour nourrir le chat, j'ai un peu rangé, je n'ai même pas eu à prendre de doliprane ou de citrate de bétaïne, quand les filles se sont réveillées elles allaient toutes bien aussi, pas de maux de ventre ou de mal de crâne, j'ai préparé un chouette petit dej qu'on à mangé devant les dessins animés, bien au chaud sous les couettes alors qu'il pleuvait dehors. Ensuite on a papoté, puis j'ai fais des pâtes, et j'ai lu des histoire de Josée l'Obsédée et on a bien rigolé. Bref, un très bon week-end!

Depuis ça va plutôt bien dans l'ensemble, je vois pas mal de copines, je passe de bonnes soirées, bon j'ai été malade pendant un petit bout de temps mais c'est passé. 

Je ne sais plus si je l'ai dis mais je me suis mise au tricot! J'ai fais un bandeau, bon ça m'allait comme un pied alors je l'ai donné à ma soeur mais ça ne lui va pas mieux, il est trop large... Mais c'est moi qui l'ai fait! Et j'ai fais un petit "pyjama" a mug mais il glisse donc je projète d'en faire un autre mieux. Et enfin j'ai fais une petite écharpe pour ma nièce, enfin, quart-de-nièce mais c'est trop long. Mon père va sûrement bientôt la rencontrer et je voulais faire un cadeau, et en plus un cadeau fais main, je suis bien contente. 

Mes cours commencent enfin dans 15 jours. Et je suis morte de peur. Parce que ce que je vais devoir apprendre c'est des trucs qui vont vraiment me servir plus tard, pas comme quand j'en avais rien à faire de la physique chimie parce que je savais que j'en aurais pas trop l'utilité... Je suis en train d'essayer de revoir les cours que j'ai lamentablement foiré l'année dernière et c'est bien dur... Toute cette théorie, toute cette administration à apprendre! Je sais que ça ne sert à rien d'angoisser maintenant mais je ne peux pas m'en empêcher...

Une copine s'est mise en couple, je suis contente pour elle, mais je commence à me sentir vraiment seule, une grande majorité de mes copines sont en couple, depuis longtemps pour certaines, et avec le froid qui revient ça me re-pèse... Et ma mère recommence "ça réchauffe l'hiver d'être à deux" merci maman. Au pire maintenant j'ai un petit tas de fourrure ronronnant qui dort avec moi.

mercredi 11 septembre 2013

Gosh

Aujourd'hui je devais vaquer à diverses occupations sur la fac, notamment prendre un rdv avec un médecin du centre de santé. Pour prendre les rdv il faut passer par l'infirmerie. 
Et j'avoue que j'avais jamais imaginé flasher sur l'infirmier qui allait me donner mon rdv. 
Comme ça. Bim. 
Il est très beau, mais pas que, enfin ça à duré quelques minutes, mais il y avait une attitude, une ambiance sympa, il à remarqué que mon anniversaire était Samedi... 
Bon après je vois pas comment le revoir tout ça... Je sais même pas son prénom.

Mais je me sens bien, je me sens vivante, je sais que je ne suis donc pas complètement faire de pierres, que je peux craquer pour quelqu'un. Même si ça ressemble beaucoup à la manière dont j'ai flashé sur le Beau au boulot, et quand on sait comment ça s'est passé... 

Mais bon là, je n'attends rien. 

vendredi 30 août 2013

Train like a beast look like a beauty

Je viens de voir que je n'en avais même pas parlé, mais je suis fière: j'ai une routine sport, et je m'y tiens! J'ai mis un moment à trouver ce qui me convenait, j'ai essayé plusieurs choses tout l'été, et depuis maintenant un mois j'ai trouvé, je fais des vidéos de fitness, 5 jours sur 7, et j'en ressens les effets! Ils ne se voient pas encore, mais je sens que la pratique deviens plus facile, signe que mon corps doit quand même changer. Je suis toute contente ce matin d'avoir des courbatures! J'espère continuer sur cette lancée pour pouvoir aimer mon corps d'ici quelques mois, encore plus qu'avant ma prise de kilos!

Et j'ai commencé le tricot, il y a trois jours, j'en avais très envie depuis un moment, et je suis contente. Bon je galère, mais pour une pas douée de ses mains comme moi je trouve que je m'en sors bien jusqu'à maintenant. 

Je vais mieux par rapport à l'événement grand-père, il me fallait du temps pour digérer tout ça, bien sûr quand j'ai voulu en parler avec ma mère elle m'en à mit plein la gueule, mais mes copines ont tout de suite compris et ont prononcé des mots que je pensais avant moi, c'est donc que mon ressentit n'était pas complètement abusif comme me l'a dit ma mère. 

Mes copines commencent à revenir en ville, et ça me met vraiment de bonne humeur, elles me manquaient... 

Le chat va bien, il fait des bêtises, il à beaucoup grandit, mais je ne regrette pas. 

mardi 27 août 2013

Je suis une idiote égoïste

Je ne sais pas comment démarrer cet article. Comment parler de ça. Ma famille est une famille comme les autres: elle est compliquée. Enfin, disons que les complications n'étaient que des évocations, mais que là ça ressort de terre, et de façon spectaculaire.

Environ 15 ans avant de connaître ma mère, mon père à eu une fille, il ne l'a vue que brièvement, lui et sa mère se sont séparés rapidement et la mère est partie avec elle. Mon père m'en a parlé il y a quelques années, j'y pensais de temps en temps, mais c'était trop abstrait pour moi, de me dire que j'avais une demi-soeur quelque part. Pour le coup j'ai un peu pensé en mode "il faut le voir pour le croire", je ne sais rien d'elle, je ne l'ai jamais vue... 
Hier mon père me dit qu'il à reçu un texto, demandant une photo. Il faut savoir qu'ils ne se parlent pas régulièrement, ils ne se sont jamais rencontrés. Mon père à envoyé les photos ce matin, elle en a renvoyé une, elle, son mec, et un bébé de 10 jours. 

Mon père est grand-père, et ça n'est pas de moi. 

Parce que oui, comme une idiote, je n'ai jamais envisagé qu'elle aurait des enfants, je n'y pensais pas, et par conséquent pour moi, la première à faire de mon père un grand-père bah ça serait moi (à moins que ma soeur soit vraiment inconsciente). 

Donc oui, je suis une horrible connasse, mais j'ai l'impression de m'être fait couper l'herbe sous le pied, et je m'en veux. Je m'en veux de ne pas y avoir pensé avant, pour me préparer, je m'en veux de me sentir mal, d'être aussi égoïste, de ne pas réussir à me réjouir. 

J'espère que je vais m'en remettre, que je vais guérir de cette frustration, que je vais pouvoir être contente. Parce que si elle à fait la démarche d'envoyer une photo, je pense que mon père va être amené a la rencontrer, et moi aussi donc... Et je ne veux pas être une connasse. On rêve tous d'avoir une forme de famille différente, quand on est l'aîné on rêve parfois d'une grande soeur ou d'un grand frère, quand on est le plus jeune on rêve parfois d'être nous aussi le grand frère ou la grande soeur. C'est une occasion. De peut être créer des liens, une relation. 

Mais c'est beaucoup d'un coup.